23 décembre, 2006

Avant "Banquise"... (1999-2002)

Voici quelques anciens titres de Cyril Paulus... de sa prime jeunesse, avant le travail et la consécration de son 1er album "Banquise" que l'on connaît... Ces sons proviennent de disques promos, j'espère avoir très prochainement des sons de meilleures qualités. C'est une exclu, profitez-en ;o)

(désolée pour la qualité du son de "Protéger du froid", cela vient du disque)

Cliquez sur le titre pour que cela démarre... Merci.

12 décembre, 2006

Tournoi Wii sur NRJ12

Cyril Paulus a été invité à une émission, "The Winners" sur NRJ12,
dans le but de présenter la nouvelle Nintendo "Wii"...
Plusieurs artistes se sont affrontés : matchs difficiles et sans mercis.

10 décembre, 2006

Un autre nom

Comme les autres, On m'a placé ici
Comme les autres, J'attends le bon de sortie
Et comme les autres, Mon enfance défile
Comme les autres, A coup de réveil inutile

Comment faire pour les guider ?
Qu'ils me trouvent et viennent me chercher
Comment faire pour les aider ?
On a tant de choses à se donner

Et j'imagine un voyage, une rencontre
Une autre vie, Un autre nom

Et je rêve, De les voir elle et lui
Et je rêve, De les suivre loin d'ici

Comment faire pour les guider ?
Qu'ils me trouvent et viennent me chercher
Comment faire pour les aider ?
On a tant de choses à se donner

Et j'imagine un voyage, une rencontre
Qui m'emmènerai vers un nouveau monde
Deux visages, une maison
Une autre vie un autre nom

Comment faire pour les guider ?
Qu'ils me trouvent et viennent me chercher
Comment faire pour les aider ?
On a tant de choses à partager

Et j'imagine un voyage, une rencontre
Qui m'emmènerai vers un nouveau monde
Deux visages, une maison
Une autre vie un autre nom

Une autre vie un autre nom ...


Tout Doux, Dors

Quand il tombait de son vélo
C'était elle qui pansait les bobos
Les petits mots
Aujourd'hui il ne bougera pas
Pas plus qu'hier il ne l'entendra
Mais elle est là

Elle le sait seul dans le noir
Un prisonnier sans espoir

Tout doux, dors
Dors mon trésor
Elle lui chante une fois encore
Tout doux, dors
Dors mon trésor
Tout ton chagrin, tout s'évapore
Si tu t'endors
Si tu t'endors

Elle seule pouvait calmer ses peurs
Chasser les cauchemars et les malheurs
Pendant des heures
Même s'il est plus grand aujourd'hui
Elle seule peut bercer son tout-petit
Ses dernières nuits

Elle lui allumera ce soir
Une lumière au fond du couloir

Tout doux, dors
Dors mon trésor
Elle lui chante une fois encore
Tout doux, dors
Dors sans remords
Tu vaux bien mieux que ce corps
Et il s'endort
Elle chante encore

Tu t'endors
Dors mon trésor
Je ferai taire les cris du dehors
Tu t'endors
Pars sans remords
Tout ton chagrin, tout s'évapore
Si tu t'endords
Tout s'évapore
Tout s'évapore...

Moments volés

Je me souviens de cette soirée
Où tu es venue me parler
De tout, de toi
Et cette étrange complicité
Sans rien à se prouver
Ni toi, ni moi

Ne me demande pas plus que ça
Mais dis-moi juste que ça t'ira
Car ce soir, je ne t'offre rien
je ne promets rien

Juste un bout de canapé
Quelques tasses de café
Et quelques moments volés

Je me sens seul ce soir d'été
Et tu n'as pas appelé
Tout toi, c'est tout toi
Un sentiment d'absurdité
Seul devant la télé
Sans toi, sans toi

Je ne demande pas plus que ça
Mais dis-moi juste que ça t'ira
Car ce soir, je ne promets rien
Je ne t'offre rien

Juste un bout de canapé
Quelques tasses de café
Et quelques moments volés

Et sans aller plus loin
Sans croire au lendemain
Non pas sur mon oreiller
Le code de ma porte d'entrée
Et quelques moments volés

Je me souviens de cette soirée
Où tu es venue me parler
De tout, de toi
Et cette étrange complicité
Sans rien à se prouver
Ni toi, ni moi

Et ce soir, je ne promets rien
Je ne demande rien

Juste toi à mes côtés
Assise sur mon canapé
Pour quelques moments volés

Et pour aller un peu plus loin
Croire un peu à demain
Prends le double de mes clés
Tu peux entrer sans frapper
Pour nos moments volés
J'ai sorti un oreiller
Aujourd'hui j'ai rajouté
Ton nom sur la porte d'entrée

Les cris

Elle entend trébucher
Jurer dans l'escalier
Elle sait que l'orage se prépare
Pour un plat trop salé
Un objet déplacé
C'est l'heure où les coups redémarrent

Et les cris
Tous ces cris si forts
Tous ces cris
Tous ces cris encore

La joue un peu marquée
Deux ou trois verres brisés
Elle sait que c'est tout pour ce soir
Il viendra s'excuser
Il prétendra l'aimer
Elle voudrait tellement le croire

Tous ces cris
Tous ces cris si forts
Tous ces cris
Tous ces cris encore
Et encore...
Et encore...

Avant qu'il ne soit trop tard
Fuir avant le dernier soir

Tous ces cris
Tous ces cris encore
Tous ces cris
Tous ces cris encore
Et encore... (x4)

Dans le décor

On avance dans le brouillard
En cadence et au hasard
Dans le décor
Dans le décor
Bien au chaud dans les rangs
Rien ne prouve qu'on est vivant
Dans le décor

On s'enlise, on s'endort
On se fond dans le décor
On se brise, on s'efface
On se croit mort
On s'eclipse, on se mord
On s'acharne à faire semblant
On perd du temps

Quand on acceptera le doute
On ouvrira d'autres routes
Dans le décor
Dans le décor
Ne plus faire faute de mieux
Mais décider d'être heureux
Dans le décor

On s'enlise, on s'endort
On se fond dans le décor
On se brise, on s'efface
On se croit mort
On s'eclipse, on se mord
On s'acharne à faire semblant
On perd du temps

A quoi ça sert...
A quoi ça sert...

On s'enlise, on s'endort
On se fond dans le décor
On se brise, on s'efface
On se croit mort
On s'eclipse, on se mord
On s'acharne à faire semblant
Dans le décor
On se croit mort
Dans le décor...

Indéfiniment

Comme un chien fou, un ignorant
Je guettais l'amour dévorant
Sur ma route
Une tornade de grands sentiments
Qui m'emporterait violemment
Dans son souffle

Mais si aimer c'était rester là à tes côtés
Juste rêver qu'aujourd'hui le temps puisse s'arrêter

Indéfiniment
Indéfiniment

Ni arbres ni torrents déchirants
Un ruisseau coule paisiblement
Goutte à goutte
Rien chez nous n'est parfait vraiment
C'est ce qui balaie justement
Tous mes doutes

Mais si aimer c'était respirer à tes côtés
Juste rêver que le temps puisse enfin s'arrêter

Indéfiniment
Indéfiniment

Et j'ai compris que j'avais tort
Le temps s'arrête quand tu t'endors
Et comme pour embellir encore mes nuits
Tu souris...

Indéfiniment

Mais si aimer c'était rester là à tes côtés
Juste rêver qu'aujourd'hui le temps puisse s'arrêter

Indéfiniment
Indéfiniment
Indéfiniment
Indéfiniment...

J'aimerais dormir

Même le temps parfois est menteur
Les secondes passent mais durent des heures
Le réveil qui sonne
Ne réveille personne et
Même le café en perd sa saveur
Et quand le jour réveille mes pleurs
Sucre et sel se mélangent
Tout a un goût étrange et...

J'aimerais dormir
Simplement dormir
Et que mes nuits me laissent t'oublier
J'aimerais dormir
Simplement dormir
Et que mes rêves te laissent t'en aller

Les jours défilent mais sans la couleur
Depuis que j'ai vu faner tes fleurs
Je reste en suspens
Je vis en noir et blanc et
J'essaye en vain de trouver ailleurs
Un peu de toi, un peu de chaleur
Ton image me revient
Même quand je ne pense à rien et...


J'aimerais dormir
Simplement dormir
Et que mes nuits me laissent t'oublier
J'aimerais dormir
Simplement dormir
Et que mes rêves te laissent t'en aller

Dans la maison
Ce matin
J'ai cru sentir ton parfum
Le lit est froid
Il me glace
Et de toi rien ne s'efface
Dans ma prison
Un à un
Je grave les traits de mon chagrin
Et je n'ai plus de place
Pour toutes les heures qui passent

J'aimerais dormir
Simplement dormir
Et que mes nuits me laissent t'oublier
J'aimerais dormir
Simplement dormir
Et que mes rêves te laissent t'en aller
Te laissent t'en aller
Te laissent t'en aller
Te laissent t'en aller...

Le silence

Je prendrais les injures
Les mots doux, les murmures
Les cris de joie, de désarroi
La pluie sur les carreaux
Le vacarme du métro
Les bruits qui bercent, ou me transperce

Mais le silence
Je refuse le silence
Quand tout s'éteint d'un coup
Se tait en nous
Le silence
Tout mais pas le silence
Quand il ne reste en vous
Plus rien de nous
Plus rien de nous

J'ai contré les mots purs
Les mensonges, les pare-jures (?)
Tout ce qui nous lie, ou nous détruit
Et d'un tout premier cri
A une vie qui s'enfuit
Je prendrai tout, et jusqu'au bout

Mais le silence
Je refuse le silence
Quand tout s'éteint d'un coup
Se tait en nous
Le silence
Tout mais pas le silence
Quand il ne reste en vous
Plus rien de nous

Je prends même ce qui me blesse
Avant que les bruits ne cessent

Le silence
Je refuse le silence
Quand tout s'éteint d'un coup
Se tait en nous
Le silence
Tout mais pas le silence
Quand il ne reste en vous
Plus rien de nous
Plus rien de nous

Plus rien du tout...

C'est si beau

Tu rêves de t’envoler
Loin, très loin t’évader
Ce feu qui semble éteint au fond de toi
Toi et moi
On l’attisera pas à pas

Tu veux t’évaporer
Tout près d’abandonner
Je t’en supplie accepte le combat
Accroche-toi
On le gagnera toi et moi

Refrain :
Tu sais la vie
C’est si beau
Brillant, léger comme de la mousse
C’est si beau
Joli et clair comme ta peau douce
C’est si beau
Si tu ne crois plus en rien, tu vois, moi j’y croirai pour toi,
La vie, c’est si beau

Tu ne peux pas renoncer
Partir sans essayer
Me dire que tout doit continuer sans toi
Je suis là
Demain tu chanteras pour moi

Refrain

Tu peux réapprendre à sourire
Je suis vivant quand tu respires
Mais reste avec moi

C’est si beau
Brillant, léger comme de la mousse
C’est si beau
Joli et clair comme ta peau douce
C’est si beau
Si tu ne crois plus en rien, tu vois, moi j’y croirai pour toi,
La vie, c’est si beau

C’est si beau
Si tu ne crois plus en rien, tu vois, moi j’y croirai pour toi,
La vie, c’est si beau

Je t'oublie

Tu voulais me voir autrement
Toujours plus fort, toujours plus grand
Sous couvert d’amour idéal
Tu trouvais les mots qui font mal, qui font mal

Et tu m’aimais sous conditions
De mes excuses, de tes pardons
Sans savoir qui j’étais vraiment
Tu me voulais différent, si différent

Refrain :
Elle aime mes doutes et mes combats
Même ceux que je ne gagne pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie
Elle aime ce qu’elle devine en moi
Et ce lui que je ne suis pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie

Plus tu cherchais la perfection
Plus je regardais les avions
Au fil des jours l’amour s’enfuit
Quand on le traite en ennemi, en ennemi

Refrain

Même ton visage s’est évanoui
Depuis qu’elle habite dans ma vie

Elle aime mes doutes et mes combats
Même ceux que je ne gagne pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie
Elle aime mes victoires et mes choix
Elle mes erreurs, mes faux pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie

Elle aime ce qu’elle devine en moi
Et celui que je ne suis pas
Et je t’oublie
Et je t’oublie

Sur ta banquise

La ligne est coupée
Et tu ne m'entends pas
On rêvait d'absolu
Et toi tu t'es perdue
On se ressemblait
Je n'te reconnais pas
Noyée dans tes abus
Et tes voies sans issues

Sur ta banquise
C'est la loi
Tu trembles et il s'empart de toi
Il t'hypnotise
Ne les crois pas
Ne crois pas ce qu'ils font de toi
Sur ta banquise
Rappelle-toi...

Descente en apnée
Qui te grisait peut-être
Je te vois t'y soumettre
Je te vois disparaître

Sur ta banquise
C'est la loi
Tu trembles et il s'empart de toi
Il t'hypnotise
Ne les crois pas
Ne crois pas ce qu'ils font de toi
Sur ta banquise
Rappelle-toi...
Sur ta banquise
Rappelle-toi...

On se ressemblait
Mais on ne rêvait pas
De partir en avance
De partir en silence...

Sur ta banquise
Rappelle-toi...
Sur ta banquise
Rappelle-toi...

Sur ta banquise...

Sur ta banquise
Rappelle-toi...

Tout nous appartient

Un jour de plus à porter le poids
Tes yeux perdus, ton café froid
Tout est trop lourd, trop long, trop noir

Gorge nouée, tu ne respires pas
Les yeux mouillés devant l’écran plat
Tu te sens trop sourd, trop con, trop noir

Mais tout nous appartient
Tout nous appartient

Refrain :
Dépêche toi
Ta vie se lasse
Tu peux encore trouver ta place
Dépêche toi
Le temps s’efface
Toi seul peux y laisser ta trace

Les secondes filent, toujours malgré toi
Immobile, tu ne les vois pas
Tout est trop court, trop long, trop noir

Mais tout nous appartient
Tout nous appartient

Refrain
Car tout nous appartient

Les heures d’hier ne se revivent pas
Nos yeux ouverts se ferment déjà
C’était trop court, trop bon, l’histoire

Dépêche toi
Ta vie se lasse
Tu peux encore trouver ta place
Dépêche toi
Le temps s’efface
Toi seul peux y laisser nos traces
Car tout nous appartient
Tout nous appartient, tout nous appartient,
Tout nous appartient…